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Nous sommes Swisscom.

Domenic Schüpbach, Lean Manager, Berne

«Je tends à la perfection.»

«Kaizen» est un mot japonais, il décrit la recherche de l’amélioration continue. Ma mission consiste à ancrer ce mode de pensée au sein de Swisscom. J’adopte aussi la philosophie Kaizen dans mon groupe Yokko. Chaque chanson est d’abord un prototype. Nous le testons sur scène, et nous l’améliorons sans cesse. L’automne dernier, Yokko s’est envolé pour le Japon. Il s’agissait de notre première tournée en dehors des frontières de l’Europe. C’est incroyable de voir jusqu’où m’emmène la musique. J’en suis fier, mais je ne m’emballe pas. Je ne peux pas vivre de la musique, et je ne la mets pas non plus au premier plan. Mon travail chez Swisscom est un pendant essentiel à la musique; un lieu où je peux et veux changer encore beaucoup de choses.

  

David Rossé, Corporate Responsibility Manager, Berne

«Je veux un monde sans obstacle.»

Je suis responsable de la thématique de l’accessibilité chez Swisscom. J’aspire à ce que tous les hommes et les femmes souffrant d’atteintes sensorielles puissent accéder au monde numérique. Ce n’est malheureusement pas encore le cas partout, y compris chez Swisscom. Mais je veux changer les choses. Au début, cela n’a pas été facile de rallier des gens à cette cause. Je devais d’abord expliquer les problèmes aux collègues. Pour les développeurs de produits, l’accessibilité n’est qu’un défi parmi tant d’autres. Ils sont donc obligés de fixer des priorités. Mais je suis pragmatique: la moindre amélioration constitue déjà une grande aide pour la plupart des personnes concernées. Nous aussi nous aidons, par exemple avec la Swisscom TV. Le feedback des téléspectateurs concernés nous motive, moi et les autres. Nous avons besoin de cette énergie, car il reste encore beaucoup de progrès à faire.

Michael Meister, Marketing Specialist, Berne

«En privé, je serais perdu sans chatbot.»

Les Japonais adorent les robots. Ils les perçoivent comme des semblables et non juste comme des objets programmés. Les chatbots me fascinent. Chez Swisscom, j'en développe un pour Skype for Business: je trouve ça génial parce que je crée une sorte d'individu avec des capacités cognitives. En privé, je serais perdu sans chatbot, notamment quand je dois communiquer avec ma femme japonaise Kie et sa famille. La solution de messagerie Line - le WhatsApp asiatique - nous assure la traduction anglais-japonais en temps réel. J'ai connu ma femme il y a un an et demi pendant un séjour linguistique. Par la suite, nous nous sommes appelés chaque jour via Facetime, mais aussi au moment de s'endormir: elle à Fukuoka, moi à Matzendorf. En été, Kie a emménagé chez moi. Nous sommes enfin réunis.

Penny Schiffer, Head of StartUp Initiatives, Zurich

«Se pointer chez les start-up en bombant le torse? C’est un tabou absolu.»

Sans mon réseau, je n’aurais jamais découvert telle ou telle start-up. C’est pourquoi je participe régulièrement à des conférences start-up, et que je m’engage comme membre de jury, ou bien sur Twitter, où j’ai maintenant 8000 followers. Il ne suffit pas de chercher des gens cools et branchés technique ainsi que des geeks, tout l’art consiste à savoir quelles start-up et technologies pourraient être intéressantes pour Swisscom. Exemple: nous avons pu implémenter notre cher callfilter pour le réseau fixe uniquement parce qu’une start-up de Romandie a été capable de développer suffisamment la liste noire et la technologie correspondantes. Pouvons-nous, en tant que Swisscom, nous pointer chez les start-up en bombant le torse? C’est un tabou absolu. Il faut échanger d’égal à égal, car il n’y a que dans ce sens que fonctionne le partenariat commercial.

  

Philippe Douglas, Service Desk Quality Manager, Lausanne

«J'ai débuté ma carrière dans le monde du football professionnel»

J'ai suivi toutes les filières de l'école obligatoire jusqu'au gymnase avant de m'orienter vers le monde du sport professionnel (football) vers 18 ans. En 1989, je me tenais avec Stéphane Chapuisat sur la pelouse bâloise lorsque la Suisse a décroché un 2:2 contre la Belgique. J'ai parfait mon savoir informatique dans plusieurs écoles et instituts informatiques en parallèle à mon activité sportive. Je suis actuellement Quality Manager (équivalent Superviseur) chez Swisscom. Je suis dans la branche informatique depuis 15 ans et j'ai toujours été dans le monde du support. Grace à mon passé dans le sport, je suis suffisamment armé pour gérer le stress et la communication. Je tire ma motivation dans la productivité et en effectuant mes tâches selon mes valeurs. Chaque nouvelle journée apporte son lot de travail, de satisfaction et de challenge.

Estelle Pugin, Sales Consultant Shop, Lausanne

«Tout s’est passé si vite. Mais par chance ça s’est bien terminé.»

Je travaille dans le Shop de Métropole 2000 à Lausanne. Après avoir terminé l’école obligatoire, j'ai obtenu un CFC de logisticienne. Par la suite, j'ai suivi une formation de conseillère financière auprès de SwissLife Select. J'ai remarqué que le contact client était important pour moi, c'est pour cela que je travaille maintenant comme Sales & Consultant chez Swisscom. Outre les prestations ordinaires, ce métier nous demande parfois d'être prêts à tout. Durant le mois d'août passé, alors que le shop allait fermer ses portes, une cliente a eu un malaise avec deux arrêts cardiaques. Instinctivement, je me suis dépêchée de placer la personne en position latérale et de poursuivre avec un massage cardiaque à l'aide du securitas en attendant l'ambulance. Les choses se sont passées très vite mais au final, nous avons reçu de bonnes nouvelles de la cliente.

Tulu Budesa, HR Marketing Manager, Berne

«Toute ma vie, j'ai décrypté des gens.»

J'ai des racines en Iran, mais au fond je suis une vraie bernoise. Petite fille déjà, j'ai développé une forte volonté de relier les cultures entre elles - et de décrypter les gens jusqu'à ce qu'ils m'intègrent à leur groupe. Tout au long de ma vie, je n'ai eu cesse de me mettre dans la peau des autres. Dans mon job chez Swisscom, c'est la même chose: je me mets à la place de data scientists et de développeurs informatiques - et je me demande: comment Swisscom peut-elle se positionner en employeur attrayant pour eux? Nous avons en effet besoin des bonnes personnes aux bons endroits pour travailler avec des technologies nouvelles et des méthodes agiles telles que l'holacratie. Je cherche des gens en adéquation avec l'esprit de Swisscom, car c'est ce qui nous relie les uns aux autres. Le savoir-faire évolue, mais les humains seront toujours des humains.

  

Sascha Gysel, responsable e-foresight Digital Banking Think Tank, Zurich

«Chaque jour est un nouveau défi»

J’ai fondé ma première start-up, active dans le domaine en ligne, pendant mon apprentissage en informatique, et la deuxième quelques années plus tard à Beijing. Qu’est-ce qui me fascine dans l’entrepreneuriat? L’incertitude et le changement permanent. La période passée en Chine notamment a été d’une incroyable diversité, aucun jour ne se ressemblait. Flexibilité, ouverture d’esprit et appropriation permanente de nouveaux thèmes, tels étaient les maître-mots. Aujourd’hui, avec e-foresight, j’ai l’impression d’être une sorte de start-up au sein de Swisscom. Nous sommes un Think Tank indépendant et, à ce titre, nous accompagnons les banques dans leur transformation numérique. Les nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle, les nouveaux modèles commerciaux et la modification comportementale des clients ont une influence majeure sur l’industrie financière dans son ensemble. Pour que nous puissions soutenir nos clients au cours de cette transformation, nous nous devons d’évoluer en permanence en tant que Think Tank et d’apprendre de nouvelles choses. Et c’est précisément pour cela que j’aime mon job.

Dominic Corti, Senior Escalation Manager, Berne

«Je garde toujours la tête froide.»

Quand mon téléphone sonne, c’est qu’il y a un gros pépin. En tant qu’Escalation Manager, je suis le premier interlocuteur lors de dérangements majeurs, Ceux que l’on retrouve dans les pages du 20 minutes. Est-ce que cela me stresse? Plus maintenant. Je dois garder la tête froide y compris dans les situations d’urgence. La transparence est quelque chose d’important aux yeux des clients. Ils veulent savoir où en est le dépannage technique, et ce que nous avons découvert. Il faut des explications simples et s’en tenir aux faits. Je divise toujours un dérangement majeur en plusieurs phases, et je priorise les activités à court, moyen et long termes. Cela me laisse plusieurs options. Il ne faut jamais tout miser sur le même cheval. Procéder avec méthode me sert également sur le plan personnel. Il se trouve que je me marie cette année. Un grand projet sur le plan émotionnel, mais pas besoin de prévenir les pompiers!

Lukas Hohl, architecte informatique, Zurich

«Je prête attention aux incohérences.»

Je dois définir les priorités adéquates, voilà l’essentiel de mon job. Je suis l’un des Product Owners du secteur Swisscom TV et, en tant que tel, je suis une plaque tournante des demandes formulées par les clients, managers, développeurs et partenaires. Leurs requêtes dépassent souvent les moyens et ressources à ma disposition. Vient alors l’heure de vérité: sur quoi nous penchons-nous en premier? Qu’est-ce qui attendra? Mes décisions ont un impact immédiat sur l’expérience client de plus d’un million de téléspectateurs. Mon ambition est d’offrir la meilleure expérience à la clientèle, et c’est parfois synonyme de nuit blanche. Pour prendre une décision, je fais attention aux moindres détails et aux petites incohérences. Ce sont souvent elles qui font la différence. Heureusement, avec le temps, on développe une certaine intuition.

  

Arijana Walcott, Business Development Manager, Outpost Palo Alto

«Le petit choc des cultures»

Dans la Silicon Valley, j’identifie les tendances pour Swisscom. Je connecte les personnes avec des personnes, des thèmes, des ressources. Parfois, un petit choc des cultures a lieu, et je dois servir de tampon entre mes collègues de Swisscom, qui veulent passer une technologie au peigne fin, et les fonceurs des start-up californiennes, qui prennent tout de suite une décision. Je suis moi-même extrêmement impatiente – et c’est sans doute pour ça que je m’y plais bien: ils sont tous comme ça, ici. C’est clair que ma famille et mes amis en Suisse me manquent. Mon fils de 3 ans skype tous les jours avec ma maman: ils lisent des livres et jouent des saynètes. Mais ma mission en avant-poste prenant fin dès l’année prochaine, nous allons retourner en Suisse. Je suis à la fois contente et triste.