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Quand tu surfes sur Internet, tu finis tôt ou tard par tomber sur des propos haineux. Environ un quart de la population suisse y est régulièrement confrontée. Chez les jeunes, ce chiffre est même deux fois plus élevé. Comment se protéger, soi-même et ses enfants, des effets négatifs des propos haineux? On t'explique comment reconnaître ces propos, pourquoi certaines personnes tiennent des propos haineux et ce que tu peux faire pour y remédier.
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Les discours de haine (aussi appelés «hate speech» ou «discours haineux») se présentent sous différentes formes sur Internet. C'est ce qui les rend parfois difficiles à cerner. Parfois, la haine est évidente, parfois elle est si habilement dissimulée qu'on la remarque à peine. On va te montrer comment la démasquer dans tous les cas.
Ce n’est que lorsque tous ces critères sont remplis qu’un propos est considéré comme un discours de haine.
Les discours de haine attisent l'hostilité, peuvent diviser la société et même inciter à la violence. Ça se voit surtout dans les commentaires insultants ou les menaces postés sous les publications:
«Hé, bourdon, avec ton gros ventre et tes petites ailes, tu n'as pas le droit de voler avec nous!»
Les mèmes haineux constituent une autre facette du discours de haine. Et de plus en plus souvent, le discours de haine se présente aussi sous forme de deepfake. Il s’agit d’images ou de vidéos générées par l’IA qui semblent incroyablement réelles. Les théories du complot peuvent elles aussi relever du discours de haine lorsqu’elles créent des stéréotypes négatifs à l’encontre de certains groupes.
Tous les commentaires désobligeants sur Internet ne sont pas forcément du discours de haine:
Discours de haine: Les 3 critères mentionnés ci-dessus doivent tous être remplis. Il vise des personnes (ou des groupes) en raison de leur identité, attise l'hostilité et peut inciter à la violence.
Cyberharcèlement: c’est du harcèlement sur Internet qui vise des personnes individuelles au niveau interpersonnel. Ça se passe souvent dans un espace semi-public, comme le chat de la classe, le groupe de sport ou au boulot.
Les deux peuvent se recouper. Par exemple, quand un enfant se fait harceler à l’école à cause de ses origines. Le harcèlement dure souvent plus longtemps que le discours de haine.
Quand les discours haineux se font passer pour de l’humour («C’est juste pour rigoler!»), ils ont tout à coup l’air inoffensifs. Le ton est décontracté, mais le contenu ne l’est pas. Les mèmes en sont un bon exemple: derrière des images apparemment drôles se cachent souvent des messages dénigrants.
Mais parfois, le choix des mots dans une déclaration suffit à lui seul. Certains termes (comme «invasion de [groupe de personnes]») créent automatiquement des images menaçantes.
Et les plateformes elles-mêmes jouent aussi un rôle. Leurs algorithmes mettent en avant de manière ciblée les contenus polarisants, car ils suscitent beaucoup de réactions et augmentent ainsi les interactions des utilisateurs. Quand tu es constamment exposé aux mêmes discours de haine, tu risques de te radicaliser.
Les discours de haine répandent la négativité sur Internet et ne touchent donc pas seulement la personne à qui cette haine s'adresse. Les répercussions négatives de ces discours sont considérables, tant pour les personnes concernées que pour les auteurs et les lecteurs (y compris les spectateurs), et affectent la société tout entière.
Quand seules quelques personnes expriment leur opinion haut et fort et que toutes les autres se taisent, ça donne une fausse impression: on a l'impression que la majorité est du même avis. Mais la plupart du temps, c'est complètement faux. Malgré tout, les lecteurs qui ne sont pas d’accord n’osent souvent plus rien dire.
Et même les personnes qui se font insulter se replient souvent sur elles-mêmes pour se protéger. Du coup, au final, il ne reste qu’une seule opinion visible. Et celle-là devient de plus en plus forte sur le net. C’est comme ça que les discours haineux font que beaucoup de gens n’osent plus dire librement ce qu’ils pensent.
Souvent, les discours de haine sont justifiés par la liberté d'expression: «On a bien le droit de dire ça, non?». Mais la liberté d'expression n'est pas un passe-droit. Le choix des mots dans une déclaration est déterminant. Un exemple:
| «Je trouve qu'il y a trop de migrant·e·s qui arrivent dans le pays.» | «Les réfugiés sont dangereux et n'ont rien à faire ici.» | |
|---|---|---|
| Critère n° 1: La communication? |
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| Critère n° 2: À cause d'un signe distinctif ? |
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| Critère n° 3: Agressif, péjoratif ou excluant? |
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| Pas de discours haineux | Discours de haine |
La liberté d'expression est un droit fondamental et un pilier essentiel d'une démocratie comme la Suisse. Notre démocratie repose sur le fait que le plus grand nombre possible de personnes puissent s'exprimer et que des opinions différentes puissent coexister ouvertement. Quand certaines voix sont intimidées par des discours de haine ou réduites au silence, c'est un problème pour la démocratie.
Les fausses infos ou la désinformation ciblée sont aussi étroitement liées aux discours de haine. Les fausses infos naissent souvent de l’ignorance ou de la négligence. Par exemple, quand quelqu’un répand une info fausse sans en avoir l’intention.
Exemple de fausse info: après un acte de violence, une photo circule en ligne avec l’affirmation que l’auteur appartient à un groupe précis. Quelqu’un partage cette photo, indigné, sans savoir que cette appartenance est complètement fausse. En partageant cette info (sans la vérifier au préalable), cette personne renforce l’image négative de ce groupe.
La désinformation, en revanche, est diffusée intentionnellement*. Par exemple, pour influencer les opinions, dénigrer certains groupes, diviser la société ou affaiblir la confiance dans des institutions importantes.
Exemple de désinformation: avant un vote, un «rapport» inventé de toutes pièces fait son apparition, qui attribue la responsabilité de la hausse de la criminalité à un groupe précis, en s’appuyant sur des chiffres inventés de toutes pièces. Ces «faits» sont diffusés de manière ciblée pour monter l’opinion contre ce groupe. Si tu sais repérer les fausses infos et la désinformation, tu verras aussi plus vite à quoi ressemble le discours de haine.
Il y a plusieurs raisons qui poussent les gens à tenir des propos haineux sur Internet. Une équipe de recherche internationale (dont fait partie la PH de Berne) a interrogé à ce sujet des ados suisses issus de 19 écoles germanophones, qui ont eux-mêmes déjà diffusé des discours de haine. Les résultats ont été publiés en 2022 dans la revue spécialisée Comunicar(ouvre une nouvelle fenêtre).
Au total, 1035 jeunes ont participé à l'étude. Près de 75% d'entre eux ont déclaré ne pas diffuser de discours de haine. Les 346 autres jeunes, âgés de 12 à 18 ans, ont été interrogés plus en détail sur leurs motivations. Six motifs principaux sont ressortis, classés ici du plus fréquent au plus rare:
Environ un tiers des jeunes ont tenu des propos haineux parce qu’ils étaient eux-mêmes en colère, blessés ou contrariés. Dans ce cas, les propos haineux sont une réaction spontanée à quelque chose qui leur semble ou leur a semblé injuste. Ceux qui ont eux-mêmes été victimes de haine ou de harcèlement quand ils étaient enfants ou ados transmettent souvent cette expérience et deviennent ainsi eux-mêmes des auteurs de ces comportements.
Prévention: aider les ados à mieux gérer leur colère et leur frustration, ainsi qu’à résoudre les conflits. Par exemple, en discutant ensemble de leurs sentiments et en trouvant des moyens sains d’évacuer leur frustration.
Les ados qui ont ce motif sont convaincus de leurs propos haineux, car ça correspond à leurs opinions politiques ou idéologiques. Par exemple, ils parlent de manière péjorative d’un groupe précis et pensent qu’ils ne font que dire la vérité. Dans l’étude, les filles étaient plus nombreuses que les garçons à adhérer à ce motif.
Prévention: encourager l'éducation civique, apprendre à vérifier ses sources et à réfléchir aux valeurs démocratiques. Les écoles peuvent jouer un rôle important là-dessus.
Certains ados insultent les autres pour faire partie du groupe «cool». L'une des plus grandes peurs des gens, c'est d'être exclus. Ceux qui se joignent au groupe cool pour critiquer les autres se protègent donc aussi contre le risque de se retrouver soudainement parmi les «pas cool». Pour les ados en particulier, c'est super important de faire partie d'un groupe.
Prévention: favoriser une ambiance de classe où la diversité est la norme et où tout le monde se parle.
Une petite partie des personnes interrogées trouve les discours haineux drôles ou se sent bien quand elle s'adonne à la haine. Souvent, ça passe pour une blague: «C'était juste pour rigoler!» Mais ça inclut aussi les cas où quelqu'un prend plaisir à voir les autres souffrir.
Prévention: des exercices d'empathie pour que les auteurs comprennent les conséquences de leur comportement sur les autres.
Le motif le moins souvent cité a des conséquences particulièrement graves: ceux qui se sentent forts et supérieurs grâce aux discours de haine exercent souvent une pression sur les autres pour conserver ce sentiment de pouvoir.
Prévention: montrer clairement quelles sont les conséquences de ce comportement et comment l'entourage y réagit.
Ce que l'étude montre aussi: le fait que les ados tiennent des propos haineux ou pas dépend moins des interdictions (comme celles des parents ou des profs) que de leur propre entourage. La reconnaissance, la pression sociale et l'imitation jouent un rôle important. Autrement dit:
Si les propos haineux sont considérés comme normaux en classe ou dans le cercle d'amis, plus d'ados s'y mettent. Même si tout le monde sait que ce n'est pas vraiment acceptable.
Si tu lis souvent des propos haineux, tu risques de finir par tenir toi-même des propos haineux. Que ça aille aussi loin dépend surtout de deux facteurs, comme le montre une autre étude internationale(ouvre une nouvelle fenêtre):
En tant que parent, tu as tout intérêt à garder ces deux facteurs à l'esprit. Tu en sauras plus dans la section suivante.
À l'adolescence, ce n'est pas seulement la vision du monde qui change, mais aussi le cerveau. Le cortex préfrontal (la zone du cerveau responsable de la maîtrise de soi, de la réflexion à long terme et de l'esprit critique) ne se développe pleinement qu'à l'âge adulte. C'est pour ça que les contenus qui suscitent des émotions fortes attirent particulièrement les ados. Et c'est exactement ce que font les discours de haine.
Les ados sont en pleine recherche de leurs propres valeurs, en train de se forger une opinion politique et de découvrir qui ils sont. Ceux qui sont souvent confrontés aux discours de haine pendant cette période (que ce soit en tant que victimes ou simples témoins) en sont profondément marqués.
Le mieux que tu puisses faire en tant que parent: en parler tôt avec ton enfant. Quand on est bien informé, on se laisse moins facilement influencer. Voici quelques pistes pour t'aider à agir:
Sers-toi d'événements qui se sont vraiment produits (par exemple, un titre de journal, une dispute dans le chat de la classe ou un mème du moment) pour parler des discours de haine. C'est le meilleur moyen de capter l'attention de ton enfant.
Pose des questions ouvertes qui suscitent la curiosité, par exemple: «Si quelqu’un publiait ce genre de chose dans le chat de ta classe, comment réagirais-tu?» Écoute attentivement, au lieu de faire la morale.
Ce qui apparaît dans le fil d'actualité n'est pas le fruit du hasard, mais le résultat d'un calcul. Les plateformes affichent surtout ce qui attire beaucoup d'attention. Et la haine en attire énormément. C'est ainsi que les discours de haine se propagent automatiquement, même là où ils sont interdits.
Fais défiler son fil d’actualité avec ton enfant et discutez de ce qui s’y affiche et pourquoi. Essayez aussi de voir comment vous pouvez influencer l’algorithme: signalez des contenus, «aimez» d’autres publications ou recherchez délibérément d’autres opinions.
Mais qui se cache vraiment derrière un contenu ? Cette question est utile non seulement pour les discours haineux, mais aussi pour les fake news et la désinformation. Quand tu sais évaluer les sources, tu comprends beaucoup de choses plus vite.
Ces filtres permettent d'éviter que ton enfant soit confronté à des contenus inappropriés, comme les discours de haine. Ça réduit le risque qu'il en subisse les effets négatifs.
Les chercheurs appellent ça le «déconnectage moral» quand les ados se trouvent des excuses pour justifier les discours de haine. Voici quelques exemples typiques:
Quand tu entends ce genre de phrases, pose-lui rapidement la question suivante: «Qu'est-ce que tu veux dire par «c'est de ta faute»? Comment tu te sentirais si quelqu'un disait ça à ton sujet?» Comme ça, tu aides ton enfant à prendre conscience de ce qui se cache derrière ce genre de pensées.
Trouvez ensemble des exemples où quelqu’un a réagi à la haine avec gentillesse et empathie, et discutez des raisons pour lesquelles ça marche si bien. Dans le meilleur des cas, ton enfant apprendra ainsi à faire de même.
Et si ton enfant dit «Mais c’est ce que tout le monde fait/pense!», demande-lui: «Qui, tout le monde? Et toi, qu’en penses-tu, sans tes potes?» Comme ça, ton enfant apprendra à se forger sa propre opinion.
Fais comprendre à ton enfant qu'il n'a pas à sauver le monde entier et qu'il n'est pas obligé de contredire tout le monde. Parfois, il suffit simplement de repérer les discours haineux et de signaler ou de bloquer leur contenu.
Ton enfant observe comment tu réagis toi-même. Souvent, c'est même tout à fait inconsciemment. Fais donc attention: comment gères-tu toi-même les discours haineux? Et comment parles-tu à ton enfant?
Quand tu exprimes ton désaccord en public, tu risques parfois d'attirer la haine sur toi. C'est pour ça qu'il vaut mieux être prudent: ne dévoile pas d'infos personnelles, reste anonyme et vérifie tes paramètres de confidentialité (par exemple, profil privé, pas de vrai nom, pas de localisation, pas d'infos sur ton école ou ton lieu de résidence).
Certains groupes sont bien plus souvent la cible d’agressions que d’autres. D’après l’étude de l’OFCOM(ouvre une nouvelle fenêtre), les personnes non binaires, les personnes en situation de handicap ou celles dont l’orientation sexuelle n’est pas hétérosexuelle sont par exemple plus souvent visées. Si ton enfant fait partie de l’un de ces groupes, ça peut aider d’aborder le sujet dès que possible. Pour en savoir plus, consulte la rubrique: Es-tu ou ton enfant victime de discours de haine?
Quand tu tombes sur des propos haineux sur Internet, tu te demandes peut-être: «Est-ce que ça sert vraiment à quelque chose de réagir?» La réponse, c'est oui. Une réponse claire et bienveillante (qu'on appelle aussi «contre-discours») compte toujours. Ça te permet de lutter contre la haine et de montrer à tous ceux qui lisent le message qu'il existe aussi une autre opinion, plus tolérante.
Beaucoup de lecteurs rejettent certes les discours haineux, mais rares sont ceux qui s'y opposent vraiment. La plupart se taisent pour ne pas s'exposer aux critiques. C'est compréhensible. Mais bon: si tout le monde se tait, on a l'impression que la majorité est d'accord avec la haine. Et c'est justement ça qui la rend encore plus forte.
Une étude(ouvre une nouvelle fenêtre) de 2024, menée auprès de près de 600 participant·e·s, a examiné l'efficacité des prises de parole pour contrer les discours haineux. Le résultat peut paraître décevant au premier abord: une seule voix dissidente ne change pratiquement rien à la façon dont on perçoit la gravité d'une situation de discours haineux.
Mais dès que plusieurs personnes s'opposent ensemble, l'effet augmente rapidement. Une seule prise de parole n’est donc jamais vaine. Car elle brise le silence et permet aux autres de se joindre plus facilement au mouvement. C’est pour ça que chaque voix compte.
Voici quelques conseils pour formuler une réplique qui fasse mouche tout en restant respectueuse.
Quand on sait bien se mettre à la place des autres, on a moins tendance à répandre la haine. Même si on en lit tout le temps. L'empathie protège donc contre les discours de haine, même quand on y répond.
C'est pour ça qu'une réponse empathique est considérée comme le moyen le plus efficace contre les discours de haine. Elle montre ce que ressentent les personnes concernées et amène ainsi les auteurs à réfléchir.
Dans une étude menée par l’ETH Zurich et l’Université de Zurich (en collaboration avec Stop Hate Speech), certains auteurs ont même supprimé leurs commentaires haineux par la suite. Et d’autres utilisateurs ont aussi moins souvent partagé ou «liké» ces propos haineux.
Exemple: «Tu te rends compte que ce commentaire est blessant pour [groupe concerné]?» (Exemple tiré de Stop Hate Speech)
Se mettre en colère et riposter par des insultes, ce n'est pas une réplique. Réagis plutôt avec des faits et reste objectif.
Exemple: «C'est juste une affirmation. Ces chiffres montrent autre chose: …»
Parfois, il suffit simplement de prendre clairement position et de dire que cette remarque n'est pas acceptable. Ça te permet de préparer le terrain pour une réplique bienveillante.
Exemple: «Je trouve que cette remarque n'est pas acceptable./Ce n'est pas mon avis.»
Plus d'infos: La brochure de la Prévention suisse de la criminalité «N'hésite pas à intervenir»(ouvre une nouvelle fenêtre) montre qu'on ne peut bien vivre ensemble que si tout le monde est prêt à défendre les valeurs démocratiques et à faire preuve de courage civique.
Est-ce que quelqu'un t'a attaqué, toi ou ton enfant, en ligne, ou t'a rabaissé ou mis à l'écart à cause de certaines caractéristiques liées à ton identité? Dans ce cas, ne te contente pas de l'accepter: agis et signale-le.
Tu trouveras plus d'infos auprès de la Prévention suisse de la criminalité(ouvre une nouvelle fenêtre).
«Mon enfant ne ferait jamais un truc pareil!» Ou peut-être que si? Oui, ça arrive aussi. Voici comment gérer la situation:
Où s'arrête la liberté d'expression et où commence le droit pénal? En Suisse, cette limite est souvent plus élevée qu'on ne le pense.
Et même si les discours de haine ne sont pas punissables dans ton cas, tu n'es jamais impuissant face à eux: presque toutes les plateformes interdisent les discours de haine dans leurs conditions d'utilisation. Tu peux donc presque toujours signaler ce genre de contenus et bloquer les personnes concernées. Et ce, quelle que soit la situation juridique. Si tu ne sais pas si une loi en particulier s'applique à ton cas, adresse-toi aux organismes suivants.
Si tu cherches des conseils ou si tu souhaites signaler un incident, on te recommande ces associations et ces services:
Nous avons rassemblé ici des informations et contenus supplémentaires sur le thème des discours haineux.
Michael In Albon est le délégué à la protection de la jeunesse dans les médias chez Swisscom. Il se tient à votre disposition pour toute question autour des enfants et des médias.
Chargé de la protection de la jeunesse face aux médias